20 histoires de séquestration à l’écran

Enfermements possessifs, séquestrations morbides ou encore délires sadomasochistes, le cinéma regorge de films de torture psychologique et physique en tout genre ! Parfois purement brutaux et gores comme dans le torture porn, à mi-chemin avec l'érotisme des pinku-eiga nippons ou encore jouissifs dans le rape & revenge, ces œuvres nous invite dans un univers où la violence est reine.

Serial Blogueuse, des critiques qui font péter les plombs !

Serial Blogueuse (Ivo Van Aart, 2019) nous entraine dans un scénario original et sanglant qui mêle humour noir et critique sociale. Le récit met en scène une pigiste du nom de Femke Boot qui peine à rédiger des articles sans recevoir des messages injurieux ainsi que de menaces de mort sur les réseaux sociaux. Ne réussissant plus à se concentrer sur ses chroniques, la femme se met à alors à se renseigner sur les profils des haters et perd peu à peu pied. Et bien qu'elle soutient corps et âme la liberté d'expression de sa fille lycéenne, Femke accumule de la frustration qui explose un beau jour en mode American Psycho. Le film alterne entre comédie cynique, psychose et meurtres déjantés tout en présentant le quotidien d'une famille recomposée évoluant dans le domaine de l'écriture, la suffisance d'une éditrice en chef complétement déconnectée des souffrances de sa rédactrice et une armée de haters fachos et sexistes qui poussent à bout. Serial Blogueuse est un thriller au féminin tantôt gore tantôt dramatique qui montre une spirale de violence sans fin, une vengeance interdite mais qu'on peut concevoir comme légitime face à ces trolls agressifs se prenant pour des spécialistes.

Bienvenue chez les Firefly, les dégénéré·e·s de Rob Zombie !

Réalisé en 2003 par Rob Zombie, House of 1000 Corpses (La Maison des 1000 morts) fait partie de la fameuse trilogie de la famille Firefly. La nuit d'Halloween, des jeunes en quête de sensations fortes font halte dans une station-service et apprennent l'existence du Dr Satan, un dangereux psychopathe ayant mystérieusement disparu. Chemin faisant, ils prendront en stop Baby Firefly, membre d'une famille ô combien dégénérée.

A Classic Horror Story, lorsque la réalité dépasse la fiction

Cinq personnes décident de covoiturer à bord d’un van pour se rendre en Calabre : Fabrizio, un blogueur réalisant des vidéos, Élisa, une étudiante sur le point d’avorter, Sofia une magnifique blonde auto-entrepreneuse, accompagnée de Mark son petit ami anglais et Riccardo, un médecin quadragénaire luttant pour sauver sa famille au bord de la rupture. Le voyage est bercé par des rires et des anecdotes jusqu’à la tombée de la nuit. Se rapprochant de plus en plus de leur but, une sortie de route va leur faire perdre le contrôle du véhicule, mais également de leur vie. Après avoir repris leur esprit, nos cinq protagonistes vont se trouver coupé.e.s du monde au milieu de nul part, avec comme seul repère, une petite maison en bois perdu dans la forêt, qui est en fait le siège d’une abominable secte. La descente aux enfers va alors commencer pour nos voyageur·se·s qui vont se retrouver acteurs et actrices d’un film d’horreur grandeur nature, dépourvu de tout effet spécial. Vous l’aurez donc compris, le sang qui coulera sur nos écrans sera bel bien celui d’un·e des personnages.

7 bricolages qui tournent mal

Si un bon bricoleur ne fait pas forcément un bon tueur, les outils de bricolages font cependant partie des armes préférées des psychopathes mis en scène dans les films d’horreur. Voici un top des films dont le hobby du bricolage peut s'avérer mortel !

10 films de genre de l’année 1971

Alors qu’avec Orange Mécanique, Kubrick exploite une violence encore peu montrée au cinéma, Morissey offre à Candy Darling son rôle le plus important dans Women in Revolt. Pasolini adapte le recueil de nouvelles Le Décaméron et les mouvements antimilitaristes se voient représentés par Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo, drame qui inspira l’une des plus grandes chansons de trash métal, One de Metallica. L'année 1971 c’est également :

Mad Movies : La saga Freddy, le boogeyman de vos cauchemars [Unboxing]

En 1984, la vague slasher a atteint son point culminant. La saga Vendredi 13 en est déjà à son quatrième épisode, les clones de Michael Myers et Jason ont envahi les salles et les vidéoclubs. Depuis plusieurs années, le réalisateur Wes Craven, remarqué en 1972 avec l’ultra violent La Dernière maison sur la gauche mais toujours en quête d’un succès populaire, tente de concrétiser un projet qui offrirait une seconde jeunesse au genre en le faisant basculer dans le fantastique pur. Inspiré à la fois par des souvenirs et traumatismes de jeunesse et plusieurs faits divers, il a imaginé un tueur d’un genre nouveau : un croquemitaine défiguré qui se matérialise dans les rêves de ses victimes.

Fear Street, une trilogie d’horreur à la Chair de Poule

Adaptée de la série littéraire de R. L Stine (Chair de Poule), la trilogie Fear Street narre l'histoire de deux villes voisines de l'Ohio, Sunnyvale, peuplée d'ados populaires et de parents riches aux hautes fonctions, contre Shadyside ou "Shittyside" pour les intimes, aux familles tortueuses et jeunes loosers.

Horror Movie [Extrait]

Horror Movie est le premier court-métrage d’une anthologie qui rend hommage au cinéma d’horreur/fantastique et aux personnages iconiques de ce cinéma. Ces courts-métrages ont la particularité de ne pas avoir de dialogues, la bande-son étant seulement composée de musiques et d’effets sonores.

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