Saint Maud : la mystique au service de « l’elevated horror » ?

S'il y a bien un film que les fans de cinéma de genre attendaient avec impatience et qui suscitait les passions sur les différentes webzines horreur, ce fut bien Saint Maud (2019). Financé par Film4 Productions ainsi que la British Film Institute, réalisé par Rose Glass et distribué par là par la fameuse filiale A24, connue pour ses films complexes voire carrément arty, Saint Maud fera en France l’objet d’une véritable malédiction divine : dates de sorties dans les salles obscures repoussées plusieurs fois pour cause de pandémie lié au COVID-19, pour se voir finalement totalement annulé étant donné la date de réouverture des cinémas au sein de l’Hexagone. L’attente fut donc pour moi très longue avant de découvrir ce film aux nombreuses promesses et au grand potentiel artistique. Le premier visionnage fut une frustration pour moi tant la déception était grande, cependant un deuxième regard porté sur le film quelques jours avant d’écrire cet article m’a permis de l’approcher sous un nouvel angle, et de l’apprécier à sa juste valeur. Préparez-vous car nous allons embarquer dans un merveilleux voyage vers la grâce divine !

Lords of Chaos, des idées et du sang derrière le corpsepaint

Le black metal, en voilà un sujet rempli de tabous et de légendes toutes plus flippantes les unes que les autres qui feraient pâlir cette bonne vieille Vierge Marie ! Toutefois quand l'idée vient à un réalisateur d'en faire ce que l'on pourrait qualifier un biopic, une question reste en suspens : peut-on retranscrire une telle aura de mystère et de provocation sans toutefois dénaturer les faits ? Eh bien à cette question je ne pourrais ni y répondre affirmativement ou négativement !

Les Innocents, quand l’épouvante devient chef-d’œuvre

Réalisé en 1961 par Jack Clayton, et adaptation du roman de Henry James Le Tour d'écrou, Les Innocents nous raconte l'histoire de Miss Giddens, une jeune institutrice qui doit s'occuper des jeunes Flora et Miles, dans un manoir à Bly. Les fantômes de l'ancien valet et de l'ancienne institutrice viendront tourmenter les occupant·e·s des lieux. Les années quarante, cinquante et soixante ont été un vivier pour les productions gothiques et horrifiques. D'abord avec les productions Hammer Films qui avaient repris les monstres classiques de la Universal que cette dernière avait délaissée sur la fin en parodiant ses propres œuvres. Le cycle Edgar Allan Poe par Roger Corman ensuite, reprenant les fabuleux textes du Maître. Enfin, la pléthore de films italiens qui connut son âge d'or jusqu'aux années 1970.

10 films de genre de l’année 1971

Alors qu’avec Orange Mécanique, Kubrick exploite une violence encore peu montrée au cinéma, Morissey offre à Candy Darling son rôle le plus important dans Women in Revolt. Pasolini adapte le recueil de nouvelles Le Décaméron et les mouvements antimilitaristes se voient représentés par Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo, drame qui inspira l’une des plus grandes chansons de trash métal, One de Metallica. L'année 1971 c’est également :

8 films de l’imaginaire baroque

En mélangeant imaginaire, drames et excentricités, le cinéma baroque est un genre à part entière qui a changé la façon de créer des œuvres cinématographiques. Là où des œuvres plus classiques utilisent un schéma prédéfini par les codes, ce genre entrelace la narration avec le visuel pour créer une atmosphère surréaliste.

The Wicker Man, l’horreur folklorique

1973, le monde découvre l’un des plus grands films d’horreur jamais réalisé, l’Exorciste de William Friedkin faisant de l’ombre à toutes les autres œuvres sorties au même moment. C’est dans ce contexte que sort Le Dieu d’osier aka The Wicker Man, réalisé par Robin Hardy et inspiré par le roman Ritual de David Pinner de 1967.

7 films de genre des années 60

Avec des films tels que Psycho d’Alfred Hitchcock ou encore Le Voyeur de Michael Power, tous deux sortis en 1960, les années soixante marquent un tournant dans le cinéma de genre. En incluant des sujets plus dramatiques et morbides pour en faire des œuvres plus expérimentales, certaines métrages ont marqué cette décennie...

Harry Potter à l’école des sorciers, de la magie à Poudlard !

Réalisé par Chris Columbus, Harry Potter à l'école des sorciers (2001) est un film fantastique tiré de l'univers merveilleux et littéraire de J. K. Rowling. L'histoire nous entraîne dans les péripéties d'un jeune orphelin du nom de Harry Potter, un apprenti sorcier ayant survécu à l'attaque d'un terrible magicien nommé Voldemort.

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