Mother’s Day et les plaisirs du cinéma fait maison !

Il y a quelque chose dans Mother’s Day qui fait qu’on est obligé·e d’y revenir pour plusieurs visionnages. Car oui, Mother’s Day c’est l’emblème de ce cinéma qui reste coincé le cul entre deux chaises en plein année 1980, phase de transition entre un cinéma nihiliste aux productions sombres et pessimistes et une volonté d’apporter un grain de folie nouveau chez les jeunes réalisateurs. Parmi ces dernier, Charles Kaufman, frère de Lloyd Kaufman (coucou Troma Entertainment) nous bricole ici un gentil petit survival qui emprunte sans vergogne, mais avec intelligence dans les classiques du slasher et des œuvres les plus trash possibles (pour l’époque). Ainsi Mother’s Day se révèle un mélange judicieux entre la folie redneck de Massacre à la Tronçonneuse, et le cadre bucolique et forestier de Vendredi 13.

20 histoires de séquestration à l’écran

Enfermements possessifs, séquestrations morbides ou encore délires sadomasochistes, le cinéma regorge de films de torture psychologique et physique en tout genre ! Parfois purement brutaux et gores comme dans le torture porn, à mi-chemin avec l'érotisme des pinku-eiga nippons ou encore jouissifs dans le rape & revenge, ces œuvres nous invite dans un univers où la violence est reine.

Bienvenue chez les Firefly, les dégénéré·e·s de Rob Zombie !

Réalisé en 2003 par Rob Zombie, House of 1000 Corpses (La Maison des 1000 morts) fait partie de la fameuse trilogie de la famille Firefly. La nuit d'Halloween, des jeunes en quête de sensations fortes font halte dans une station-service et apprennent l'existence du Dr Satan, un dangereux psychopathe ayant mystérieusement disparu. Chemin faisant, ils prendront en stop Baby Firefly, membre d'une famille ô combien dégénérée.

Le Domaine (Il nido) : immersion au cœur des secrets de la Villa dei Laghi

Se retrouvant tétraplégique après un accident de la route, un jeune garçon du nom de Samuel interprété par Justin Korovkin, est contraint de passer ses journées cloîtrées entre les quatre murs de sa maison sous l’œil avisé de sa mère Elena(Francesca Cavallin) entouré de ses tantes, oncles et personnel de maison. Veuve depuis ce tragique accident, elle interdit formellement à Samuel de franchir les limites du domaine, car selon elle, leur foyer est le meilleur endroit pour lui, le monde extérieur est trop dangereux. Les journées de cet adolescent sont rythmées par des cours de piano et des leçons sur la gestion du domaine familial. Son quotidien, assez monotone et très différent de celui des autres enfants son âge va être chamboulé par Ginevra Francesconi se glissant merveilleusement dans le rôle de Denise, une jeune femme de quinze ans, recrutée comme domestique par Elena. Une fille pleine de vie ayant l’interdiction la plus totale de parler à Samuel. Nos deux adolescent·e·s· vont tout de même braver les règles de la maison, en se liant d’amitié et plus si affinité… Au grand dam de la famille, qui ne va pas hésiter à révéler sa vraie nature pour éloigner les deux tourtereaux et empêcher Samuel de sortir du domaine. Une face cachée de la famille jusqu’ici inconnue pour notre jeune garçon.

Matar a Dios, une comédie familiale explosive

Dans la même veine que Dogma (Kevin Smith, 1999), Matar a Dios est une comédie fantastique mettant en scène un couple dysfonctionnel constitué de Carlos, un mari jaloux et machiste avec sa femme Ana qu'il soupçonne de le tromper. L'homme s'énerve contre sa épouse après avoir découvert un message tendancieux envoyé par son patron. Une phrase qui lui restera d'ailleurs au travers de la gorge durant toute son incroyable soirée. Dans une maison rurale et isolée louée pour le Nouvel An, le duo attend la venue de deux autres convives : Santi, le frère de Carlos, suicidaire depuis sa rupture avec sa femme, partie avec un homme plus jeune ; et leur père, désabusé et récemment veuf, qui tente de profiter au mieux de la vie préférant utiliser son argent afin de payer des escort girls pour lui tenir compagnie que de prendre ses médicaments pour le cœur. La soirée commence déjà tendue tant Carlos se montre insupportable avec son entourage mais l'apparition soudaine d'un étrange invité dans les chiottes de la demeure vient ajouter un élément perturbateur à l'histoire...

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