6 séries qui nous parlent de cul en toute honnêteté

Hors de la pornographie, des films de romance aux rape & revenge movies macabres en passant par un érotisme léger souvent dépeint dans le cinéma, il y a aussi des œuvres plus directes, plus honnêtes, sur la sexualité. De l'orgasme fantasmé à la réalité d'une sexualité en constante évolution, souvent maladroite, parfois drôle, et bien évidement consentie. Ces moments de partage et de plaisir ont aussi leurs représentations dans des séries aussi bien déjantées qu'originales ! Et n'oubliez pas de garder l'esprit ouvert...

Emanuelle et les derniers cannibales, l’érotisme dans la jungle

Réalisé en 1977, Emanuelle et les derniers cannibales (Emanuelle e gli ultimi cannibali) est l'avant-dernier film de la saga de Joe d'Amato et de la fameuse journaliste libre et libérée et force est de constater qu'indéniablement, elle l'est. Nous reviendrons très certainement un jour sur cette série de métrages, ce qui serait l'occasion de développer ce personnage. Mais nous pouvons dire, dans les grandes lignes, qu'Emanuelle (La sublime Laura Gemser) sait ce qu'elle veut et usera de ses charmes et de son intelligence pour se sortir de beaucoup de situations en les tournant à son avantage. En somme, une femme forte qui n'aura pas attendu l'aune des années 20's pour montrer que la gente féminine peut en répondre à la masculinité et ce, ô miracle, sans forcer certaines caractéristiques qui en deviennent parfois de nos jours de véritables clichés et qui, au lieu d'appuyer des propos, les desservent. Mais ceci est une autre histoire...

The Love Witch, une fable sensuelle et psycho !

Film américain réalisé par Anna Biller, The Love Witch (2016) nous présente les aventures d'Elaine, une sorcière moderne aux rêves romantiques, à la recherche d'un nouveau prince charmant suite au décès de son époux. Une esthétique des années 1960 dans un style quelque part entre la wicca et le new age plonge le public dans un conte de fée qui se transforme pourtant en cauchemar pour l'élu de son cœur.

Sexe & déviances : la censure de la nudité, de l’érotisme et du sexe à l’écran

Les éditions LettMotif nous offre Sexe & déviances, un format de poche qui revient sur la censure du sexe au cinéma. Appartenant à la collection Darkness, censure et cinéma sous la direction de Christophe Triollet, Sexe & déviances révise les multiples interdictions auxquels sont confrontés les contenus audiovisuels "coquins" lors de leur passage sur grand écran. Cet ouvrage analytique aborde une approche historique, juridique et culturelle de la représentation de cette sexualité humaine montrée et vendue aux yeux d'un public. La question se pose alors : Art, représentation ou voyeurisme malsain ?

20 histoires de séquestration à l’écran

Enfermements possessifs, séquestrations morbides ou encore délires sadomasochistes, le cinéma regorge de films de torture psychologique et physique en tout genre ! Parfois purement brutaux et gores comme dans le torture porn, à mi-chemin avec l'érotisme des pinku-eiga nippons ou encore jouissifs dans le rape & revenge, ces œuvres nous invite dans un univers où la violence est reine.

German Angst, la mort comme obsession

Film à sketchs réalisé en 2015, German Angst parle de la mort mais sans aucunes poésie ou autres douces allégories. Ici, la mort se veut violente, brute et sans concession. On peut y voir les troubles et les traumas de gens désabusés, psychotiques.

Baba Yaga, quand la sorcellerie se fait arty

Réalisé en 1973 par Corrado Farina, Baba Yaga nous raconte l'histoire de Valentina (interprétée par Isabelle de Funès), jeune photographe de mode qui, après une sortie avec des ami·e·s, sauve la vie d'un petit chien mais manque de se faire renverser par une voiture conduite par la sorcière Baba Yaga.

3 films « du miel et du sang »

Éros et Thanatos n'ont cessé d'inspirer des récits de vie, des histoires et des œuvres en tout genre. Entre amour et mort, compassion et vengeance, passion et désir, voici une petite sélection des films de genre érotiques cultes.

5 animations oniriques rétro

Importés du Japon dès les années 1960 avec le célèbre Astro Boy ou Le Roi Léo (Osamu Tezuka), les animes - anciennement appelés manga eiga (films de manga) - se sont popularisés hors de leurs frontières durant les années 1970-1980 jusqu'à devenir un média incontournable de la pop culture moderne disponible sur de nombreuses plateformes streaming comme Netlifx ou Prime Video aux quatre coins du monde. Dérivé du mot animēshon (transcription du mot anglais animation), l'anime désigne aussi bien une série qu'un film d'animation en provenance de l'archipel nippon.

Mais qu’avez-vous fait à Solange ?, un giallo aux jeux interdits

Massimo Dallamano doit son début de carrière à Sergio Leone, qui lui propose le poste de directeur de la photo pour ses western-spaghettis Per un pugno di dollari en 1964 et Per qualche dollaro in più en 1965. Bien que sa filmographie se base principalement sur des œuvres controversées, dont on retient La morte non ha sesso en 1968 et Il dio chiamato Dorian en 1970, il inaugure ce sous genre du Giallo avec Cosa avete fatto à Solange?, son titre original en 1972 en réunissant les codes de ce mouvement, sans en tomber dans les clichés. Même si sa carrière dans ce genre plus policier s’arrête rapidement après son décès prématuré à l’âge de 54 ans dans un accident de voiture, c’est avec Joe D’Amato, lui aussi réalisateur italien controversé de son temps, qu’ils créent cette œuvre atypique.

Dellamorte Dellamore, une fable macabre et poétique par l’héritier de Dario Argento

Dans la petite ville de Buffalora, les jours de Francesco Dellamorte, gardien cynique et désabusé du cimetière, s’écoulent monotones si ce n’est qu’au bout du septième jour de leur trépas, les mort.e.s se lèvent à la recherche de cerveaux à manger. Aidé de Gnaghi, son assistant simplet qui ne s’exprime que par le mot Gna, Francesco Dellamorte s’est donné comme mission de donner à ces mort.e.s-vivant.e.s un repos éternel et définitif à coup de balle de revolver ou de pioche. Ainsi va la vie de Francesco Dellamorte gardien d’un secret qu’il ne peut révéler à personne pour ne pas risquer de perdre son travail et sa maison et tant pis si les heures supplémentaires effectuées pour tuer les revenant.e.s ne seront pas payées. Mais sa vie va se trouver bientôt bouleversée lorsqu’il fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme, « la plus belle qu’il n’ait jamais vue », toute vêtue de noir comme il se doit, venue enterrer son mari beaucoup plus âgé qu’elle. Francesco Dellamorte vient de trouver l’Amour, à moins que cette très belle femme aux tendances nécrophiles ne soit en réalité l’incarnation de la Mort.

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