Dellamorte Dellamore, une fable macabre et poétique par l’héritier de Dario Argento

Dans la petite ville de Buffalora, les jours de Francesco Dellamorte, gardien cynique et désabusé du cimetière, s’écoulent monotones si ce n’est qu’au bout du septième jour de leur trépas, les mort.e.s se lèvent à la recherche de cerveaux à manger. Aidé de Gnaghi, son assistant simplet qui ne s’exprime que par le mot Gna, Francesco Dellamorte s’est donné comme mission de donner à ces mort.e.s-vivant.e.s un repos éternel et définitif à coup de balle de revolver ou de pioche. Ainsi va la vie de Francesco Dellamorte gardien d’un secret qu’il ne peut révéler à personne pour ne pas risquer de perdre son travail et sa maison et tant pis si les heures supplémentaires effectuées pour tuer les revenant.e.s ne seront pas payées. Mais sa vie va se trouver bientôt bouleversée lorsqu’il fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme, « la plus belle qu’il n’ait jamais vue », toute vêtue de noir comme il se doit, venue enterrer son mari beaucoup plus âgé qu’elle. Francesco Dellamorte vient de trouver l’Amour, à moins que cette très belle femme aux tendances nécrophiles ne soit en réalité l’incarnation de la Mort.

Under The Shadow, entre les horreurs folkloriques et celles de la guerre…

Réalisé par Babak Anvari, Under The Shadow (2016) est un film d’horreur d’origine iranienne, britannique, jordanienne et qatari qui nous conte l’histoire d’une jeune femme qui souhaitait devenir médecin dans une société en guerre et dans laquelle les femmes n’ont que peu de place. Après avoir été recalée lors de son entretien, à cause de son implication politique lors de la révolution iranienne, elle rentre dépitée à la maison et apprend que son mari, médecin, va devoir partir aider les blessé.e.s d’une autre région. Elle se retrouvera alors seule avec sa fille dont la petite poupée ne tardera pas à disparaître mystérieusement. Une belle mise en scène d’éléments surnaturels du folklore musulman dans un contexte politique et sociale tendu qui met en avant un personnage féminin fort qui n’a pas d’autre choix que de rester forte et de chercher des explications rationnelles et sécurisantes pour le bien-être de son enfant.

Suicide Squad, un film de super-vilains !

Basé sur l’univers de la bande-dessinée DC Comics, Suicide Squad est un film qui a défrayé la chronique tant par ses fans que par ses détracteurs.trices. Cette œuvre a été réalisée par David Ayer. Le film intitulé Suicide Squad (2016) est d'origine américaine, il est le troisième film de l'univers cinématographique DC après Man of Steel (2013) et Batman VS Superman : L'Aube de la justice (2016).

Services proposés par Three Mothers Films

En tant qu’association, Three Mothers Films propose un bon nombre de services audiovisuels (captations, fiction, documentaire, conseils, etc.) & autres (graphisme, rédaction, traduction, etc.), location de matériel audiovisuel ainsi que de l'impression sur textile.

Top 8 du cinéma vampirique

Entre sensualité et épidémie, le mythe du vampire ne cesse d’abreuver le cinéma de nombreuses œuvres originales et puissantes. Ces prédateurs et prédatrices à la recherche de sang nous plongent dans les ténèbres de l'horreur.

Top 3 de l’audiovisuel cyberpunk

Sous-genre de la science-fiction, le cyberpunk nous apporte son lot de machines dotées d’une conscience, de machiavéliques corporations capitalistes dominant la planète, de transhumanisme et de théories philosophiques sur la réalité et l'avenir de l'humanité. Plutôt d’actualité comme thématiques…

Knightriders, le chef-d’oeuvre méconnu de George A. Romero

Réalisé en 1981, deux ans après le phénoménal Zombie : le crépuscule des morts-vivants, deuxième opus de sa longue série de films de zombies, Knightriders est l’un des rares films du maître qui ne s’inscrit pas dans le genre horrifique. Il n’en reste pas moins l'un des nombreux chefs-d’œuvre de George A. Romero et sûrement le plus méconnu. Le film narre les tribulations d’une troupe de cascadeurs à moto parcourant le pays de représentations en représentations, mettant en scène des joutes de chevaliers, les motos remplaçant les chevaux. Sous l’égide de leur chef Billy, interprété par un jeune Ed Harris, la troupe vit dans une utopie anarchiste, adoptant les valeurs chevaleresques des Chevaliers de la Table Ronde du mythique roi Arthur.

Alien, Terminator, Predator : horreur ou science-fiction ?

Alien, le huitième passager, Terminator, Predator1, trois films, trois icônes monstrueuses qui ont marqué le cinéma de genre dans les années 1980. Trois films qui ont connu de nombreuses sequels et prequels, mais malheureusement, il faut reconnaître que les suites ne sont pas à la hauteur des films originaux. Pour Terminator et Predator, seules les suites directes peuvent être considérées comme dignes des premiers films. Quant à la saga Alien, elle s’en sort mieux puisque les trois suites restent de très bonnes qualités2. Mais, si la qualité des films a diminué, c’est qu’il y a eu un malentendu. Traités comme des films de science-fiction, Alien, le huitième passager, Terminator et Predator sont en réalité des films d’horreur dans un contexte de science-fiction.

Exte: Hair Extensions, des mèches de cheveux vengeresses

Réalisé par Sion Sono, Exte (2007) est un film d'horreur japonais, un yûrei-eiga, mettant en scène des cheveux maléfiques prêts à exterminer tout sur leur passage. Humour, me diriez-vous ? Ce film se veut très sérieux. Connaissant l'amour nippon pour les yûrei, ces fantômes souvent féminins vêtues de blanc au long cheveux d'un noir de jais, Exte nous conte la malédiction d'une jeune femme enlevée et sauvagement assassinée par des trafiquants d'organes.

Top 5 des univers de vampires dans l’audiovisuel

Vous connaissez Buffy contre les Vampires (Joss Whedon, 1997), Dracula (Francis Ford Coppola, 1992), Nosferatu le vampire (Friedrich Wilhelm Murnau, 1922), Twilight (saga initiée en 2008 par Catherine Hardwicke), Castelvania (saga initiée en 1986 par Konami) et Devil May Cry (Capcom, 2001) ? Bah, aujourd’hui, on parlera d’autres choses.

Le Manoir du chat fantôme, le rêve d’un Allan Poe nippon ?

Réalisé par Nobuo Nakagawa (1958), Le Manoir du chat fantôme aka Bôrei kaibyô yashiki est un film classique du cinéma d'horreur japonais. L'ancien manoir présenté dans la pénombre, le noir et le blanc fantasmagoriques de l’œuvre, les couleurs soudaines des souvenirs racontés en images, des ombres projetées sur les murs en papier blanc de la demeure, une ambiance de légende doublé d'un univers sombre, la maladie de l'épouse qui fait d'elle une « entité de l'entre-deux », ce film nous remémore le monde d'Allan Poe ou de H.P. Lovecraft qui aurait fusionné avec les ectoplasmes des célèbres Kaidan, Histoires étranges, de Lafcadio Hearn dans un environnement à la jidai-geki style !

Re : Mind, du ijime à la torture psychologique ?

Faisant encore une fois preuve d'une originalité angoissante, le cinéma japonais nous offre Re : Mind (2017) de Furukawa Go, Ishida Yusuke et Uchikata Akira, un drama Netflix dérangeant qui met en scène onze jeunes lycéennes prisonnières d'un jeu d'enquête sur la thématique du harcèlement scolaire, de la justice, et des réseaux sociaux. Loin du gore de Battle Royal (2000, Kinji Fukasaku) et de l'humour de Sayonara Zetsubou Sensei (2007, Studio SHAFT), le J-drama Re : Mind est à classer dans le domaine du thriller en huis clos particulièrement WTF.

The Witch, une ode à la sorcellerie

Réalisé par Robert Eggers, The Witch (2015) est un film canado-américain d'horreur mettant en scène une famille dévote cherchant, grâce au travail de la terre, à domestiquer une nature sauvage jugée diabolique puisque « non-ordonnée » par l'Homme selon les volontés de Dieu.

The Perfection, les cordes au cou

Réalisé par Richard Shepard, The Perfection (2019) est un thriller horrifique américain alliant psychose, vengeance et gore avec une petite touche de féminisme bien placée. Mi-horrifique et mi-comique, The Perfection commence doucement, dérape violemment mais finit en beauté, critiquant au passage la domination masculine, l'aliénation aux institutions et à leur hiérarchie, le silence imposé par le pouvoir et l'enfermement psychologique.

David Lynch : Un cinéma du bien et du mal

Nul doute que le cinéma de David Lynch est l’un des plus énigmatiques du cinéma américain. Par ce concept du bien et du mal, il instaure tout un processus de miroir pour le spectateur qui en tant qu’être humain doit faire face à sa propre conscience.

Holidays, une anthologie festive de sketchs horrifiques

Holidays (2016) se démarque aussi bien par sa forme (film américain constitué de huit histoires courtes) que dans son fond (la thématique principale de cette œuvre audiovisuelle étant le calendrier des fêtes de l'année). Sketchs horrifiques parfois drôles ou encore profondément bouleversants, Holidays est à la frontière entre l'horreur, la science-fiction, la psychose et le comique !

L’Expérience interdite aka Flatliners, des EMI cauchemardesques

Réalisé par Niels Arden Oplev, L'Expérience Interdite aka Flatliners (2017) est thriller américain de science-fiction épouvante. Remake du premier film L'Expérience Interdite (Joel Schumacher, 1991) qui retrace l'histoire d'un.e brillant.e étudiant.e en médecine cherchant à réaliser des expériences de mort imminente pour prouver l'existence d'une dimension où l'esprit humain pourrait survivre au décès du corps.

Bird Box, une apocalypse à l’aveuglette

Réalisé par Susanne Bier, Bird Box (2018) nous conte une apocalypse mystérieuse qui décime peu à peu la population mondiale. Seuls "ceux qui ferment les yeux" sont épargnés par les étranges et invisibles créatures qui poussent les êtres humains au suicide (ou à la folie) dès lors qu'ils ont regardé.

Phenomena, un film inassimilable et mystérieux de Dario Argento

Phenomena est un film d’horreur italien de Dario Argento, réalisé en 1985. Avec Jennifer Connelly, Daria Nicolodi et Donald Pleasance dans le rôle du professeur John McGregor. Nul doute que Phenomena reste l’un des films les plus controversés et uniques de Dario Argento. De sa confession, il s’agirait même de l’un de ses films préférés.

Les fantômes de l’Asie dans l’audiovisuel

Tout comme les œuvres du cinéma fantastique et notamment d'horreur (qui sont très en vogue dans l'aire culturelle asiatique et à l'International), les jeux vidéos et l'animation s'exportent également en grand nombre ainsi que la littérature, en particulier la bandes-dessinée, et notamment le manga, font écho dans la pop culture française et occidentale.

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