Evil Dead, le classique intemporel

Réalisé en 1981 par Sam Raimi, Evil Dead raconte l'histoire de cinq ami·e·s qui décident de passer du bon temps dans une petite maison au fond des bois, loin de tout. En découvrant un magnétophone dans la cave, et en écoutant la bande, iels réveilleront des démons et se feront posséder un·e à un·e. Un scénario ultra-classique qui a pourtant laissé une marque indélébile dans le monde du cinéma de genre. Comme quoi la simplicité peut être diablement efficace. Sam Raimi, alors âgé de 20 ans, embarque avec lui sa bande de potes, sans se douter que son métrage, des décennies plus tard, gardera intacte son aura de film culte.

Top 7 des bricolages qui tournent mal

Si un bon bricoleur ne fait pas forcément un bon tueur, les outils de bricolages font cependant partie des armes préférées des psychopathes mis en scène dans les films d’horreur. Voici un top des films dont le hobby du bricolage peut s'avérer mortel !

The Old Ways, le rite de passage d’une bruja

The Old Ways (Christopher Alender, 2020) est un film d'horreur américain qui nous conte l'histoire de Cristina Lopez, une journaliste mexico-américaine, qui se rend à Veracruz afin de réaliser un reportage sur la sorcellerie et le chamanisme au Mexique. Petite, Cristina a vu sa mère mourir durant un exorcisme. Elle fut par la suite confiée aux services de protection de l'enfance avant de devenir journaliste à Los Angeles. Petit à petit, le film nous révèle les véritables raisons qui ont poussé Cristina à revenir auprès de sa culture natale.

Top 10 des films de l’année 1971

Alors qu’avec Orange Mécanique, Kubrick exploite une violence encore peu montrée au cinéma, Morissey offre à Candy Darling son rôle le plus important dans Women in Revolt. Pasolini adapte le recueil de nouvelles Le Décaméron et les mouvements antimilitaristes se voient représentés par Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo, drame qui inspira l’une des plus grandes chansons de trash métal, One de Metallica. L'année 1971 c’est également :

Fear Street, une trilogie d’horreur à la Chair de Poule

Adaptée de la série littéraire de R. L Stine (Chair de Poule), la trilogie Fear Street narre l'histoire de deux villes voisines de l'Ohio, Sunnyvale, peuplée d'ados populaires et de parents riches aux hautes fonctions, contre Shadyside ou "Shittyside" pour les intimes, aux familles tortueuses et jeunes loosers.

Top 8 de l’imaginaire baroque

En mélangeant imaginaire, drames et excentricités, le cinéma baroque est un genre à part entière qui a changé la façon de créer des œuvres cinématographiques. Là où des œuvres plus classiques utilisent un schéma prédéfini par les codes, ce genre entrelace la narration avec le visuel pour créer une atmosphère surréaliste.

Scare Me, du cinéma à la littérature horrifique…

Scare Me (Josh Ruben, 2019) est un film américain de style comédie horrifique qui nous présente un huis clos de nuit particulièrement bien réalisé entre deux écrivain·e·s d'histoires d'épouvante, l'une à succès, l'autre perdu dans ses frustrations et des échecs. Un duo intéressant avec des qualités et ses défauts marqués qui en font des personnages très humains, pour le meilleur et pour le pire...

Honeydew, l’horreur multiple d’une Amérique profonde…

Écrit et réalisé par Devereux Milburn (2020), Honeydew est un film d'horreur américain mettant en scène Sam (Sawyer Spielberg) et Rylie (Malin Barr), un couple qui bat de l'aile, ayant décidé de faire une virée à la campagne pour se changer les idées. Ayant planté leur tente sur un terrain appartenant un vieux fermier du nom d'Eulis (Stephen D'Ambrose), le duo en sera délogé puis trouvera refuge à l'intérieur d'une étrange maison peu hospitalière dans laquelle séjournent Karen (Barbara Kingsley), une vieille fermière assurée, et Gunni (Jamie Bradley), son fils échiné et... très particulier.

La Nurse, une oeuvre dommageablement reniée par William Friedkin.

Après avoir connu le succès avec French Connection en 1971, l’Exorciste en 1973 ou encore Sorcerer en 1977, William Friedkin a connu une période creuse. Période s'éloignant même du genre horrifique. Il décide alors, à la fin des années 80, d'adapter, sans grande ambition, un roman de Dan Greenburg, La Nanny, datant de 1987. Le film fut un échec total à sa sortie et William Friedkin le reniera tout au long de sa carrière, mais peut-être plus à cause de cet échec qu'il a subi que par la qualité de son film.

Split, le trouble dissociatif de l’identité : prison ou transcendance ?

Réalisé par M. Night Shyamalan en 2017, Split est un thriller américain qui nous conte l’histoire de Kevin Wendeel Crumb aux personnalités multiples et distinctes qui enlève trois jeunes filles et les enferme dans une chambre sans fenêtre. Le but de quelques unes de ses identités étant de faire de ces victimes de la « nourriture sacrée », une offrande à ce qu’elles nomment la « Bête ». Split se déroule dans le même univers que le film Incassable (2000) et de Glass (2019) du même réalisateur.

Top 6 des films épidémiques

Vous êtes complètement paranoïaques à cause du #coronavirus ? Voici une petite sélection de films sur des infections et des épidémies afin de voir ce qui nous attend... ou pas !

Knightriders, le chef-d’oeuvre méconnu de George A. Romero

Réalisé en 1981, deux ans après le phénoménal Zombie : le crépuscule des morts-vivants, deuxième opus de sa longue série de films de zombies, Knightriders est l’un des rares films du maître qui ne s’inscrit pas dans le genre horrifique. Il n’en reste pas moins l'un des nombreux chefs-d’œuvre de George A. Romero et sûrement le plus méconnu. Le film narre les tribulations d’une troupe de cascadeurs à moto parcourant le pays de représentations en représentations, mettant en scène des joutes de chevaliers, les motos remplaçant les chevaux. Sous l’égide de leur chef Billy, interprété par un jeune Ed Harris, la troupe vit dans une utopie anarchiste, adoptant les valeurs chevaleresques des Chevaliers de la Table Ronde du mythique roi Arthur.

Chambers, l’angoisse au féminin

Réalisé par Leah Rachel, Chambers est une série américaine d'horreur fantastique sortie sur Netflix en 2019. Avec un beau casting composé entre autres de Sivan Alyra Rose et Uma Thurman, cette série dépeint les angoisses ressenties par des protagonistes féminins fortes unies les unes aux autres par une compassion puissante, un intérêt malsain et des souffrances passées. Leur but reste le même : s'en sortir et reprendre leur vie en mains.

Alien, Terminator, Predator : horreur ou science-fiction ?

Alien, le huitième passager, Terminator, Predator1, trois films, trois icônes monstrueuses qui ont marqué le cinéma de genre dans les années 1980. Trois films qui ont connu de nombreuses sequels et prequels, mais malheureusement, il faut reconnaître que les suites ne sont pas à la hauteur des films originaux. Pour Terminator et Predator, seules les suites directes peuvent être considérées comme dignes des premiers films. Quant à la saga Alien, elle s’en sort mieux puisque les trois suites restent de très bonnes qualités2. Mais, si la qualité des films a diminué, c’est qu’il y a eu un malentendu. Traités comme des films de science-fiction, Alien, le huitième passager, Terminator et Predator sont en réalité des films d’horreur dans un contexte de science-fiction.

Top 5 des univers de vampires dans l’audiovisuel

Vous connaissez Buffy contre les Vampires (Joss Whedon, 1997), Dracula (Francis Ford Coppola, 1992), Nosferatu le vampire (Friedrich Wilhelm Murnau, 1922), Twilight (saga initiée en 2008 par Catherine Hardwicke), Castelvania (saga initiée en 1986 par Konami) et Devil May Cry (Capcom, 2001) ? Bah, aujourd’hui, on parlera d’autres choses.

The Witch, une ode à la sorcellerie

Réalisé par Robert Eggers, The Witch (2015) est un film canado-américain d'horreur mettant en scène une famille dévote cherchant, grâce au travail de la terre, à domestiquer une nature sauvage jugée diabolique puisque « non-ordonnée » par l'Homme selon les volontés de Dieu.

The Perfection, les cordes au cou

Réalisé par Richard Shepard, The Perfection (2019) est un thriller horrifique américain alliant psychose, vengeance et gore avec une petite touche de féminisme bien placée. Mi-horrifique et mi-comique, The Perfection commence doucement, dérape violemment mais finit en beauté, critiquant au passage la domination masculine, l'aliénation aux institutions et à leur hiérarchie, le silence imposé par le pouvoir et l'enfermement psychologique.

David Lynch : Un cinéma du bien et du mal

Nul doute que le cinéma de David Lynch est l’un des plus énigmatiques du cinéma américain. Par ce concept du bien et du mal, il instaure tout un processus de miroir pour le spectateur qui en tant qu’être humain doit faire face à sa propre conscience.

Holidays, une anthologie festive de sketchs horrifiques

Holidays (2016) se démarque aussi bien par sa forme (film américain constitué de huit histoires courtes) que dans son fond (la thématique principale de cette œuvre audiovisuelle étant le calendrier des fêtes de l'année). Sketchs horrifiques parfois drôles ou encore profondément bouleversants, Holidays est à la frontière entre l'horreur, la science-fiction, la psychose et le comique !

L’Expérience interdite aka Flatliners, des EMI cauchemardesques

Réalisé par Niels Arden Oplev, L'Expérience Interdite aka Flatliners (2017) est thriller américain de science-fiction épouvante. Remake du premier film L'Expérience Interdite (Joel Schumacher, 1991) qui retrace l'histoire d'un·e brillant·e étudiant·e en médecine cherchant à réaliser des expériences de mort imminente pour prouver l'existence d'une dimension où l'esprit humain pourrait survivre au décès du corps.

Bird Box, une apocalypse à l’aveuglette

Réalisé par Susanne Bier, Bird Box (2018) nous conte une apocalypse mystérieuse qui décime peu à peu la population mondiale. Seuls "ceux qui ferment les yeux" sont épargnés par les étranges et invisibles créatures qui poussent les êtres humains au suicide (ou à la folie) dès lors qu'ils ont regardé.

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