Creepshow 2, l’horreur continue

Creepshow... Véritable madeleine de Proust pour l'ensemble des fantasticophiles en culottes courtes des années 80, l'on pourra dire qu'il aura marqué son époque et est aujourd'hui un film culte et indispensable dans toutes bonnes DVDthèque. Réalisé en 1982 par George Romero, il aura droit à sa suite en 1987, cette fois-ci réalisée par Michael Gornick, Romero se contentant d'être au scénario.

L’égalité dans la science-fiction, avec Star Trek: Next Generation

Capitaine en second de l’Entreprise D, le commander William Riker est connu pour être ce qu'on pourrait appeler un dragueur professionnel. Il faut évidemment replacer le personnage dans son contexte, une société parfaite et humaniste du 24e siècle, où l'argent n'existe plus. Les maladies, la misère et la famine ont depuis longtemps disparu grâce à l’avancée sociale et technologique de la médecine, l'invention des synthétiseurs de nourriture et d'objets en tout genre. Terminés la lutte des classes, le capitalisme destructeur, l’exclusion sociale, la destruction de l'environnement, l’exploitation humaine et animale et la misère humaine ! La Fédération des Planètes Unies vit une (presque) parfaite utopie d’égalité, de tolérance, de liberté et de reconnaissance des droits des êtres vivants. William Riker apparaît ainsi comme un polyamoureux respectueux et tolérant, bon-vivant de surcroît, qui fait passer le bien-être de son équipage, ses valeurs humanistes, le plaisir et l’amour avant toute chose. Tout au long de la série Star Trek: Next Generation (initiée par Gene Roddenberry en 1987), ses diverses amourettes nous montrent l'évolution de l'être humain dans ses modes de pensées et ses perceptions vers toujours plus d'égalité et de liberté d'une société future multiculturelle. Chaque épisode ou presque, très en avance sur son temps (la série ayant débuté dans les années 80), découle de la volonté humaniste et visionnaire du créateur de la saga Star Trek, Gene Roddenberry et des nombreux scénaristes impliqués dans la réalisation de cette utopie à l’écran. Les histoires d'amour de Will Riker symbolisent donc des faits de sociétés, pour certains malheureusement encore d'actualité, qui posent de nombreuses questions éthiques et morales sur la condition de la Femme, de l’homosexualité, de la pression sociale et religieuse sur les choix et le conditionnement des individus. Merveilleusement bien mises en scène, elles nous font réfléchir et rêver.

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