Top 6 des films Shadowz – Partie 2

Suite de notre Top 6 consacré aux films diffusés sur Shadowz, la plateforme de Screaming. Entre rednecks espagnols, Home invasion hyperviolent, tortionnaire nazi, démon dévoreur d'humain·e·s, adepte de VHS de rencontre et infirmière toxicomane, les soirées de cinéma promettent d'être plus qu'excitantes !

The Old Ways, le rite de passage d’une bruja

The Old Ways (Christopher Alender, 2020) est un film d'horreur américain qui nous conte l'histoire de Cristina Lopez, une journaliste mexico-américaine, qui se rend à Veracruz afin de réaliser un reportage sur la sorcellerie et le chamanisme au Mexique. Petite, Cristina a vu sa mère mourir durant un exorcisme. Elle fut par la suite confiée aux services de protection de l'enfance avant de devenir journaliste à Los Angeles. Petit à petit, le film nous révèle les véritables raisons qui ont poussé Cristina à revenir auprès de sa culture natale.

Top 10 des films de l’année 1971

Alors qu’avec Orange Mécanique, Kubrick exploite une violence encore peu montrée au cinéma, Morissey offre à Candy Darling son rôle le plus important dans Women in Revolt. Pasolini adapte le recueil de nouvelles Le Décaméron et les mouvements antimilitaristes se voient représentés par Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo, drame qui inspira l’une des plus grandes chansons de trash métal, One de Metallica. L'année 1971 c’est également :

Top 6 des films Shadowz – Partie 1

La plateforme de screaming Shadowz envoie du lourd depuis quelques temps et on vous propose un p'tit top sur nos coups de cœurs ! Entre industrie du sexe, montagnes reculées, chalet en pleine nature, île presque déserte, un Noël qui tourne très mal et un sanatorium hanté... Il y a de quoi faire !

Nanno (Girl from nowhere), la Dame du karma  

Girl from nowhere (Kongdej Jaturanrasamee, 2018) est une série de genre thaïlandaise qui nous conte l’histoire d’une mystérieuse jeune femme du nom de Nanno. Passant d’un lycée à l’autre, Nanno a la fâcheuse tendance de foutre le bordel. Malicieuse et amusée, elle dévoile les mensonges et les méfaits de ses camarades et des individus qu’elle croise. Violente et dérangeante, cette série passionne par le personnage de la sublime Nanno et pour ses remises en question systématique de la morale, du désir, de la vérité et du bonheur. Teintée de la culture bouddhique dont elle est issue, Girl from nowhere reprend des thématiques culturelles propres à l'animisme thaïlandais.

Censor : quand l’horreur sort du cadre

Censor (2021), c'est : un film de genre meta réalisé par Prano Bailey-Bond qui parle de la censure du cinéma de genre dans les années 1980 au Royaume-Uni et des video nasties. On s'intéresse à Enid, interprétée par Niamh Algar, une jeune femme à l'allure pieuse dont le métier est de passer ses journées à regarder des films plus ou moins ignobles et dérangeants et qui leur donne le droit d'être diffusés ou non à condition qu'ils ne contiennent pas de scènes issues d'une liste interdite. Les films sont alors soit amputés de ces scènes gênantes, soit n'atteignent pas les salles. En parallèle de cela, avec la popularisation de la VHS, les magasins de location ouvrent et un business de vidéos trash sous le manteau commence à se répandre.

Fear Street, une trilogie d’horreur à la Chair de Poule

Adaptée de la série littéraire de R. L Stine (Chair de Poule), la trilogie Fear Street narre l'histoire de deux villes voisines de l'Ohio, Sunnyvale, peuplée d'ados populaires et de parents riches aux hautes fonctions, contre Shadyside ou "Shittyside" pour les intimes, aux familles tortueuses et jeunes loosers.

The Deep House : une plongée dans l’horreur assez convenue

Le duo Alexandre Bustillo et Julien Maury (À l'intérieur, Livide) fait partie de cette vague du cinéma de genre français que l'on voudrait voir plus souvent dans les salles. Et ils reviennent cet été avec The Deep House (2021) dont le concept de maison hantée sous-marine était attendu avec impatience. Le film nous présente un jeune couple d'américain.es, Tina et Ben, qui relatent leurs explorations urbaines sur Youtube.

Top 8 de l’imaginaire baroque

En mélangeant imaginaire, drames et excentricités, le cinéma baroque est un genre à part entière qui a changé la façon de créer des œuvres cinématographiques. Là où des œuvres plus classiques utilisent un schéma prédéfini par les codes, ce genre entrelace la narration avec le visuel pour créer une atmosphère surréaliste.

Scare Me, du cinéma à la littérature horrifique…

Scare Me (Josh Ruben, 2019) est un film américain de style comédie horrifique qui nous présente un huis clos de nuit particulièrement bien réalisé entre deux écrivain·e·s d'histoires d'épouvante, l'une à succès, l'autre perdu dans ses frustrations et des échecs. Un duo intéressant avec des qualités et ses défauts marqués qui en font des personnages très humains, pour le meilleur et pour le pire...

Top 3 du cinéma sud-coréen au féminin

Particulièrement prolifique en thrillers et en films de genre, le cinéma sud-coréen ne cesse de fasciner un public mondial. Très critique des médias, de la politique et de l'organisation de la société en générale, les artistes de Corée du Sud n'oublient pas de représenter les injustices et malédictions au féminin...

Top 10 des films de genre de l’année 1980

On retient de l’année 1980 et toute sa décennie, des films cultes pour le cinéma de genre, tels que Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato, The Fog de John Carpenter, Vendredi 13 de Sean S. Cunningham ou Shining de Stanley Kubrick, mais pas que...

Mais qu’avez-vous fait à Solange ?, un giallo aux jeux interdits

Massimo Dallamano doit son début de carrière à Sergio Leone, qui lui propose le poste de directeur de la photo pour ses western-spaghettis Per un pugno di dollari en 1964 et Per qualche dollaro in più en 1965. Bien que sa filmographie se base principalement sur des œuvres controversées, dont on retient La morte non ha sesso en 1968 et Il dio chiamato Dorian en 1970, il inaugure ce sous genre du Giallo avec Cosa avete fatto à Solange?, son titre original en 1972 en réunissant les codes de ce mouvement, sans en tomber dans les clichés. Même si sa carrière dans ce genre plus policier s’arrête rapidement après son décès prématuré à l’âge de 54 ans dans un accident de voiture, c’est avec Joe D’Amato, lui aussi réalisateur italien controversé de son temps, qu’ils créent cette œuvre atypique.

The Wicker Man, l’horreur folklorique

1973, le monde découvre l’un des plus grands films d’horreur jamais réalisé, l’Exorciste de William Friedkin faisant de l’ombre à toutes les autres œuvres sorties au même moment. C’est dans ce contexte que sort Le Dieu d’osier aka The Wicker Man, réalisé par Robin Hardy et inspiré par le roman Ritual de David Pinner de 1967.

Top 8 des films sectaires

Les sectes peuvent être terrifiantes, religieuses ou politiques, mais restent tout de même énigmatiques. Voici un petit top de films de genre traitant de communautés plus qu'étranges.

Top 10 des films de genre de l’année 1970

L’année 1970 est signe est de prolifération musicale avec le documentaire sur l’un des plus grands festivals, Woodstock, réalisé par Michael Wadleigh. Mais c’est également une année de renouveau pour le cinéma de genre. Voici une petite sélection de films de genre de l’année 1970.

Honeydew, l’horreur multiple d’une Amérique profonde…

Écrit et réalisé par Devereux Milburn (2020), Honeydew est un film d'horreur américain mettant en scène Sam (Sawyer Spielberg) et Rylie (Malin Barr), un couple qui bat de l'aile, ayant décidé de faire une virée à la campagne pour se changer les idées. Ayant planté leur tente sur un terrain appartenant un vieux fermier du nom d'Eulis (Stephen D'Ambrose), le duo en sera délogé puis trouvera refuge à l'intérieur d'une étrange maison peu hospitalière dans laquelle séjournent Karen (Barbara Kingsley), une vieille fermière assurée, et Gunni (Jamie Bradley), son fils échiné et... très particulier.

Top 8 des clips vidéo rendant hommage au cinéma de genre

Le clip vidéo s’est vu au fil du temps se développer prenant en compte les codes cinématographiques et poussant des réalisateur·trice·s de renom tel·le·s que Tobe Hooper, Martin Scorsese ou John Landis à s’essayer eux·elles aussi à ces œuvres audiovisuelles, créant ainsi des œuvres cultes. Voici une petite sélection de clips vidéo rendant hommage au cinéma de genre.

Top 7 des films de genre des années 60’s

À l’instar de films tels que Psycho d’Alfred Hitchcock ou encore Le Voyeur de Michael Power, tous deux sortis en 1960, les années soixante marquent un tournant dans le cinéma de genre. En incluant des sujets plus dramatiques et morbides pour en faire des œuvres plus expérimentales. Voici un petit top des films qui ont marqué cette décennie.

Star Trek et Politique : l’utopie progressiste de Gene Roddenberry

Au long des épisodes des différentes séries de cet univers de science-fiction, des dialogues d'une intelligence et d'une qualité rares trouvent alors leurs places dans un tourbillon d'événements galactiques parfois amusants, parfois dramatiques et toujours passionnants. Initiée par Gene Roddenberry, Star Trek met en scène un équipage d'un vaisseau spatial au sein d'un système politique universaliste et inclusif : la Fédération des Planètes Unies.

Horreur et Politique : EC Comics, à l’origine du mal

En 1968, alors que les États-Unis sont en train de vivre un tournant historique avec le mouvement de lutte pour les droits civiques, un certain George A. Romero réalise La Nuit des morts-vivants[1], un « petit film » tourné à Pittsburgh, loin de la puissante Hollywood et qui donne le premier rôle à un acteur afro-américain. Ainsi, quelques années après que le système des Studios, alors aux abois, s’est jeté pour pouvoir continuer à exister dans les bras d’une nouvelle génération de cinéastes abreuvé.e.s de films d’auteur.e.s européen.n.e.s[2], le cinéma d’horreur américain et avec lui tout le cinéma d’horreur mondial viennent d’entamer leur propre révolution. À partir de La Nuit des morts-vivants, le cinéma d’horreur américain sera beaucoup plus politique, engagé et sanglant. Et, un des points communs que partagent un grand nombre de ces cinéastes de films d'horreur[3] est celui d’avoir été des lect.eur.rice.s assidu.e.s des comic books[4] édités par EC Comics, l'éditeur américain de bandes dessinées connu mondialement pour avoir, au début des années 50, publié des récits mêlant horreur et discours social mais aussi pour être à l'origine de la série télévisée Les Contes de la Crypte.

Top 15 des films mettant en scène des choses tueuses improbables ou « dont on n’est pas trop sûr de ce que c’est »

Dans l’esprit tortueux et imaginatif des réalisateur.trice.s de films d’horreur, même la chose la plus improbable peut devenir un.e monstre.resse tueuse.r. Ainsi, après le top consacré aux objets possédés, voici un top sans classification et non exhaustif des films mettant en scène des choses tueuses les plus improbables ou « dont on n’est pas trop sûr de ce que c’est ».

La Nurse, une oeuvre dommageablement reniée par William Friedkin.

Après avoir connu le succès avec French Connection en 1971, l’Exorciste en 1973 ou encore Sorcerer en 1977, William Friedkin a connu une période creuse. Période s'éloignant même du genre horrifique. Il décide alors, à la fin des années 80, d'adapter, sans grande ambition, un roman de Dan Greenburg, La Nanny, datant de 1987. Le film fut un échec total à sa sortie et William Friedkin le reniera tout au long de sa carrière, mais peut-être plus à cause de cet échec qu'il a subi que par la qualité de son film.

La Révolution, l’Histoire zombifiée par Netflix

Après l'horrifique Marianne, Netflix nous offre un nouveau joyaux fantastique français : La Révolution de Aurélien Molas diffusé depuis 16 octobre 2020 sur la plateforme de streaming mondiale. Mélangeant faits historiques, ambiance fantastique, intrigues politiques et atmosphère cauchemardesque, la série met en scène des personnages romanesques et engagés, des costumes forts sympathiques, ainsi qu'une esthétique éthérée et fantasmagorique. La chronique contée dans La Révolution nous fait ainsi douter de ce qui est écrit dans les livres d'Histoire comme le dit l'adage bien connu "ce sont les vainqueurs qui réécrivent l'Histoire".

Top 10 des films ensorcelants

En ce mois d'Halloween quoi de mieux que de regarder un film de sorcière. En voici quelques uns du cinéma de genre qui témoignent de tout le mystère se cachant derrière l'art de la sorcellerie.

Je veux juste en finir, un conte cruel et allégorique sur le thème de la vieillesse et de ses regrets

Réalisé par Charlie Kaufman, Je veux juste en finir est un film horrifique et poignant ainsi qu'un drame psychologique qui ne manque pas d'originalité. La recette ? Une pincée de Split (M. Night Shyamalan, 2017), un zeste de The Visit (M. Night Shyamalan, 2015), un grain de Donnie Darko (Richard Kelly, 2001), une lichette de Midsommar (Ari Aster, 2019), un souffle de The Man from Earth (Richard Schenkman, 2007) et un poil de I Am the Pretty Thing That Lives in the House (Oz Perkins, 2016), et on n'obtient que 25% de la complexité de cette œuvre du scénariste d'Eternal Sunshine.

Top 7 des films « psychiques »

Télékinésie, télépathie, prémonitions, autant de pouvoirs psychiques qui intriguent bon nombre de cinéastes. Parmi les œuvres les plus connues on peut citer Shining de Stanley Kubrick en 1980, Carrie au Bal du Diable de Brian De Palma en 1976 ou Sixième Sens de M. Night Shyamalan en 1999. Mais d'autres petites pépites du cinéma de genre abordent ce thème. En voici une petite sélection.

Fluide écarlate, esthétique explosive et hôpital psychiatrique, les femmes prennent le pouvoir dans Ratched

Réalisée par Ryan Murphy, connu pour son anthologie American Horror Story ou encore sa très féminine Scream Queens, Ratched est une série d'horreur suspens déclinée en 8 épisodes. Inspirée de l'infirmière Mildred Ratched, protagoniste imaginée par l'écrivain américain Ken Kesey et interprétée par Louise Fletcher dans Vol au-dessus d'un nid de coucou (Milos Forman, 1975), cette nouvelle série nous plonge dans le passé sombre de la jeune femme ainsi qu'à travers une critique de l'univers des hôpitaux psychiatriques américains des années 1940-1950.

Shōjo kakumei Utena, une animation allégorique et surréaliste sur les thématiques de trans-identité et de révolution sociale !

Utena, la fillette révolutionnaire (少女革命ウテナ ou Shōjo kakumei Utena) est une série d'animation nippone de 39 épisodes (Studio J. C. Staff, Kunihiko Ikuhara, 1997) doublée d'un film d'animation, Apocalypse de l'adolescence sorti en 1999. Son succès au Japon et ailleurs a aussi permis la création d'un volume one-shot sur l'histoire du film, d'un opéra de type takarazuka ainsi qu'un jeu sur console Saturn.

Penny Dreadful: City of Angels, un spin-off visuel bien plus politique que fantasmagorique

Dans le même univers que Penny Dreadful (John Logan, 2014) se déroulant à l'époque victorienne en Angleterre et mettant en scène de nombreux personnages des penny dreadful (ces petites histoires d'un genre littéraire horrifique vendues à l'époque contre un penny) tels que Frankenstein, Dracula, Dorian Grey et bien d'autres, la nouvelle série Penny Dreadful: City of Angels change totalement de ton et d'ambiance. L’œuvre nous transporte en Amérique des années 1930, durant laquelle nous découvrirons plusieurs groupes politiques et communautés cherchant tant bien que mal à se réapproprier la ville de Los Angeles.

Goedam (The Possessed), une mini-série sud-coréenne sur les légendes urbaines

"Lorsque la nuit tombe sur la ville, les ombres et les esprits s'éveillent dans cette série d'anthologie d'horreur qui revisite les légendes urbaines." The Possessed ou 도시괴담 (Goedam ou Goedam) est une anthologie de courts-métrages d'horreur produite par Netflix et sortie en 2020. Rappelant l'anthologie de courts-métrages japonaise AKB Horror Night ou encore le festif Holidays, The Possessed est donc une mini-série sud-coréenne de 8 épisodes qui réactualise des légendes urbaines et autres fantômes.

Okko et les fantômes : un ryôkan, des onsen et des yûrei en une adorable fable fantastique

Film d'animation japonais, Waka Okami wa Shogakusei ! ou Okko et les fantômes (Kitaro Kosaka, 2018) retrace l'histoire d'une jeune fille pleine de vie, Seki Orikon du surnom de Okko, qui devient l'apprentie aubergiste du ryôkan tenu par sa grand-mère, suite à la disparition de ses deux parents, décédé.e.s dans un accident de voiture. Ce film, plein de bons sentiments et de joie de vivre, est une véritable ode à l'acceptation de la vie, de ses moments de joie mais aussi ses tristesses, sur un fond très traditionnel japonais.

Dellamorte Dellamore, une fable macabre et poétique par l’héritier de Dario Argento

Dans la petite ville de Buffalora, les jours de Francesco Dellamorte, gardien cynique et désabusé du cimetière, s’écoulent monotones si ce n’est qu’au bout du septième jour de leur trépas, les mort.e.s se lèvent à la recherche de cerveaux à manger. Aidé de Gnaghi, son assistant simplet qui ne s’exprime que par le mot Gna, Francesco Dellamorte s’est donné comme mission de donner à ces mort.e.s-vivant.e.s un repos éternel et définitif à coup de balle de revolver ou de pioche. Ainsi va la vie de Francesco Dellamorte gardien d’un secret qu’il ne peut révéler à personne pour ne pas risquer de perdre son travail et sa maison et tant pis si les heures supplémentaires effectuées pour tuer les revenant.e.s ne seront pas payées. Mais sa vie va se trouver bientôt bouleversée lorsqu’il fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme, « la plus belle qu’il n’ait jamais vue », toute vêtue de noir comme il se doit, venue enterrer son mari beaucoup plus âgé qu’elle. Francesco Dellamorte vient de trouver l’Amour, à moins que cette très belle femme aux tendances nécrophiles ne soit en réalité l’incarnation de la Mort.

Ju-On Origins : la figure du fantôme féminin nippon

La nouvelle série Netflix Ju-On Origins (2020), énième remake de la célèbre saga de J-horror initiée par Takashi Shimizu en 2000, reprend le thème abordé dans chaque opus : une maison hantée par une rancune si puissante que rien ne peut l'apaiser. La raison de cette terrible malédiction étant, dans chaque opus, la colère d'une femme et de son enfant injustement assassiné.e.s par un mari, un père, un beau-père devenu fou de jalousie.
#WeToo

Les fantômes de l’Asie sur nos écrans

Qui ne connaît pas quelques créatures fantastiques de la culture asiatique ? Le monde virtuel, de l’animation et du manga déborde de ces mamono, bakemono, kemono, shinigami et autres yôkai et yûrei japonais et de plus en plus des phii du folklore thaï. Le cinéma nippon, particulièrement d’horreur, fait vivre ces fantômes, ces onryô aux cheveux longs noirs habillés de blanc sortant d’un puits abandonné, d’une rivière vaseuse et d’un grenier poussiéreux. Davantage humoristique, il en est de même pour le cinéma thaïlandais qui suit le même chemin que l’archipel nippon avec ses films d’horreur peuplés de phii, ou encore, à l’instar de la télévision sud-coréenne, avec ces dramas fantastiques et karmiques. De Nanno de Girl from Nowhere (Netflix, 2018) à la nymphe thaïe de Nang Mai (Pen-ek Ratanaruang, 2009) sélectionné au festival de Cannes en 2009, l’audiovisuel thaïlandais devient un concurrent solide face aux nouvelles productions culturelles et mondialisées du Japon et de la Corée du Sud.

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