10 (premiers) films à déguster sur Freaks On !

La plateforme de streaming Freaks On dédiée aux films d’horreur, d’épouvante et thriller propose des perles du cinéma de genre ! Née d’une passion, celle de l’horreur et de l’étrange, Freaks On propose un contenu original à en faire pâlir plus d’un·e !


Killer Klowns from Outer Space

(Stephen Chiodo, 1988)

by Terrordrome

Classique du cinéma bis pour certain·e·s, ou gros nanard exceptionnel pour d’autres, Killer Klowns from Outer Space est un ovni cinématographique qui reste encore aujourd’hui chéri par de nombreux et nombreuses fans du cinéma d’horreur et de science-fiction. Il est tout à fait légitime de comprendre un tel engouement pour une telle œuvre. Ce métrage est un vrai travail d’artisan de la part des frères Chiodo qui arrivent avec un humour grossier mais tout aussi ravageur à parodier les films de SF des années 1950, remplis de monstres en carton et d’effets spéciaux bien cheap (mais qu’on adore). Véritable ode à l’absurde, ce film de clowns de l’espace (cette phrase me provoque toujours autant un énorme fou rire) trouve sa principale force dans la réalisation des costumes, véritable travail de maître de la part des trois frères, on a ainsi une palette de clowns qui paraissent bien vivants et tout aussi flippants, de quoi faire pâlir Art the Clown. Mais en parlant d’Art, il est nécessaire de s’étendre sur une autre qualité du film : son inventivité. Car oui Killer Klowns from Outer Space n’est pas un simple nanard stupide qui utilise son manque de budget pour justifier des grosses erreurs de réalisation. Ici, on parle de mise à mort à coup de pistolets lasers, de décapitation à l’aide d’un seul coup de pieds, et d’asservissement de l’humanité à l’aide de cocon barbe à papa. Notons enfin une B.O. totalement burlesque à coup de grosses plages de synthé bien 80’s, de quoi poser une atmosphère particulièrement efficace lorsqu’il s’agit de donner un quelconque effet de menaces à nos antagonistes du cirque.


Matar a Dios

(Caye Casas et Albert Pinto, 2017)

by Terrodrome

Avez-vous déjà tué Dieu ? Si oui, soit vous êtes Nietzsche ou soit vous avez de sacrés problèmes, et je vous propose donc un film espagnol au nom évocateur de Matar a Dios. Si vous souhaitez regarder un film de Noël qui change des habituels problèmes d’amour autour desquels ces derniers gravitent, ce long-métrage est fait pour vous ! Suivant une famille de joyeux lurons s’apprêtant à fêter noël sans aucune tension familial (c’est faux), celle-ci est tout à coup interrompue par un étrange personnage se disant être Dieu. Ainsi tout le film va graviter autour d’un huis clos vraiment efficace, où l’identité de l’intrus va se jouer autour de dialogues tendus mais à l’humour gras assez efficace. Permettant de critiquer les mœurs traditionalistes de la société espagnole et questionnant sans cesse le rapport entre la croyance d’un au-delà collectif et l’égoïsme de l’être humain, les deux réalisateurs arrivent à tisser une fable intelligente et judicieusement réalisée malgré un budget assez faible et 15 jours de tournage seulement et un casting amateur qui fait une prestation remarquable. Parodiant le sacré au travers d’un dieu ressemblant à un SDF alcoolique, Matar a Dios n’a pas peur de se montrer terre à terre dans ses représentations du sacré, et il exploite cette dissection volontaire du vénéré au travers d’une tension constante qui semble se dénouer dans un climax aussi dramatique que burlesque, mais qui prend vraiment sa forme dans un finale mystique, onirique et d’une beauté à faire pâlir Jésus.


Sorgoï Prakov

(Rafael Cherkaski, 2013)

By Lord Humungus

Sorgoï Prakov, un jeune journaliste originaire de la Sdorvie, pays imaginaire situé entre la Russie et la Biélorussie, est commandité par ses producteurs pour faire le tour des capitales européennes et montrer « le rêve européen ». Il débute son périple à Paris, la ville lumière, et de ses monuments les plus célèbres. Mais rapidement, la visite de la capitale française semble piétiner et entrer dans une routine malsaine faite de rencontres superficielles et de fêtes nocturnes mondaines où l’alcool coule à flots. Les mésaventures se multiplient et lorsque les producteurs ne donnent plus de nouvelle à Sorgoï et le laissent bientôt sans argent, le rêve vire rapidement au cauchemar. Obstiné malgré tout à finir son reportage alors que la police de son pays le recherche, Sorgoï continue à filmer son périple parisien, mais à fur et à mesure que son budget diminue, le jeune journaliste sdorvien est obligé de « quitter » le Paris huppé, sombrant de plus en plus dans la marge tant d’un point de vue économique que d’un point de vue psychologique. Sorgoï entame alors une odyssée de violence et d’horreur.

Réalisé par Rafael Cherkaski en 2013, jeune réalisateur français, artiste/performeur protéiforme, le film Sorgoï Prakov symbolise à lui tout seul l’état du cinéma de genre en France, c’est-à-dire un cinéma ignoré par les institutions et le grand public, fauché, mais digne d’un grand intérêt, car radical et inventif. Totalement produit en dehors du circuit institutionnel en autoproduction, le film, qui a été découvert dans les festivals comme le Festival Cinémabrut mais surtout dans de nombreuses chaînes YouTube, à rapidement acquis une aura sulfureuse. Cependant, le public, fantasmant d’avoir enfin trouvé un snuff movie, semble ne s’être concentré que sur la monstration de la violence dans la dernière partie du film en oubliant ce qui fait l’intérêt du métrage de Rafael Cherkaski.


L’Antéchrist

(Alberto De Martino, 1974)

by The Old Dark House

Réalisé en 1974 et réalisé par Alberto De Martino, ce métrage nous raconte l’histoire de Ippolita Oderisi, une femme qui se fera possédée par Satan.

D’un postulat ultra basique, Martino nous livre une bobine effrayante et glaçante à souhait. Et ces deux termes ne se limitent pas aux thèmes de la possession (qui est le cœur du sujet) car il y insuffle d’autres thèmes qui vont du spirituel (avec la foi religieuse), la science (un médecin faisant de l’hypnose pour guérir sa patiente) et allant jusqu’à y incorporer aussi du crapoteux, cinéma italien oblige, avec en filigrane une histoire incestueuse.

Fans de l’Exorciste, passez votre chemin ! Car même si Martino prend comme point de départ la possession démoniaque, il y pose sa propre patte avec les éléments cités plus haut et part quelquefois, par touches plus ou moins grossières, dans des similitudes toutes latines dont les aficionados de ce genre de films sont habitués. Mais il prend son sujet au sérieux et n’y apporte aucune touche de comique ou de dérision.


 Le Miel du Diable

(Lucio Fulci, 1986)

by Lord Humungus

Considéré comme le dernier chef-d’œuvre de Lucio FulciLe Miel du Diable oscille entre érotisme et violence, entre amour et vengeance, entre compassion et sadomasochisme. Perdue dans sa relation toxique avec Gaetano, un saxophoniste qui ne pense qu’à sa musique et qui la considère seulement comme un objet sexuel, Cecilia n’a qu’une envie, celle de vivre son amour pour Gaetano et de donner la vie avec lui. Ce dernier meurt avant qu’elle ne puisse réaliser ce rêve. Cecilia kidnappe alors le docteur Domenici, le chirurgien qu’elle rend responsable de la mort de Gaetano, son fiancé. Le film peut être vu comme une sorte de remake de La Gabbia aka L’Enchaîné de Giuseppe Patroni Griffi, dont Lucio Fulci a co-écrit le scénario.

Le docteur Domenici, dont le « travail » est de sauver des vies, apparait comme un personnage mort à l’intérieur, impuissant à donner du plaisir à sa femme, lui aussi perdu dans un mariage sans vie et noyé dans un conformisme bourgeois. La mort de Gaetano va faire basculer Cecilia dans une quasi-folie meurtrière. Pour se venger, elle va séquestrer Domenici dans une villa isolée et le soumettre à la torture, à l’humiliation. Mais peu à peu, une relation va se mettre en place entre les deux protagonistes meurtri·e·s qui agira comme une catharsis et un exorcisme pour le duo. Le Miel du Diable conte une histoire où folie, destruction, mort et amour s’entremêlent intimement, entre flashbacks et images oniriques si caractéristiques des films de Lucio Fulci.


Cosmetic DNA

(Kenya Okubo, 2020)

by Syneha

Film japonais réalisé par Kenya Okubo en 2020, Cosmetic DNA nous conte l’histoire d’Ayaka, étudiante en arts et escort girl la nuit, qui subit une agression sexuelle de la part de Keisuke Kunjima, un réalisateur de films paumé, lui-même fils d’un réalisateur connu. L’appâtant en lui proposant un rôle dans son « prochain » film, il décroche un rendez-vous avec la jeune femme et en profite pour mettre du GHB dans son verre. Ayaka se retrouve en profonde détresse psychologique mais elle fera bientôt la rencontre de deux autres femmes, Satomi et Yumi avec qui elle pourra partager ses souffrances mais aussi sa vengeance…

Se reposant sur le succès de son court-métrage du lycée (du merveilleux titre Où va l’amour ?), Kunjima se perçoit en tant que génie du cinéma, sûr et certain de pouvoir conquérir le monde avec son art. Ayaka caresse le même rêve : être reconnue pour sa peinture et son maquillage original. C’est grâce à son contenu make up sur « YouTube » que Satomi contacte Ayaka. Cherchant à se maquiller sur « conseil » de son professeur de doctorat assez sexiste, cette étudiante en biologie deviendra une précieuse membre du trio. Son étude à l’Université vise à démontrer qu’il est possible de créer des spermatozoïdes de synthèse afin que deux femmes puissent donner naissance à un bébé. Une révolution qui permettrait à ces trois protagonistes d’être débarrassées définitivement d’un système patriarcal étouffant…


El Ataúd de cristal aka The Glass Coffin

(Haritz Zubillaga, 2016)

by Ch0c0ttes

Célèbre actrice au pays de Don Quichotte, Amanda se rend à une grande cérémonie, l’équivalent espagnol de nos Césars, afin d’y recevoir un prix pour l’ensemble de sa carrière. Bien installée à l’arrière d’une luxueuse limousine, elle appelle son mari, discute, rigole. Au bout d’un moment, Amanda se demande tout de même où elle se trouve car le véhicule a quitté la ville et roule depuis bien trop longtemps. C’est alors que les vitres se ferment, les portières se verrouillent et son téléphone est désactivé. Le début d’une longue descente aux enfers… Dans cette limousine dernier cri, plusieurs écrans de télévision et un haut parleur qui lui permet de communiquer avec son ravisseur. Très énigmatique, ce dernier affiche une interview télévisuelle d’Amanda et l’accuse d’avoir menti – et d’avoir bâti sa carrière sur un mensonge. Croyant au début à une bonne blague, Amanda finit par nier et tout réfuter en bloc. Quand la voix dans le haut-parleur lui ordonne de se déshabiller, Amanda refuse catégoriquement. Le chauffeur de la limousine apparaît alors et la roue de coups de matraque. Amanda commence alors à comprendre que tout ceci n’est pas un jeu et qu’il va falloir coopérer. 

Au fur et à mesure du film, Amanda découvrira l’identité de son ravisseur (qui est une ravisseuse). Les dialogues se font plus précis, les négociations plus fines. L’idée étant de trouver un arrangement ne se concluant pas par une fin dramatique. Cette antagoniste, sans trop spoiler, est jalouse de la carrière de l’héroïne d’autant plus qu’elle lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Si l’on ne peut revenir en arrière, on peut néanmoins avouer ses fautes et demander pardon. C’est ce qu’Amanda, lucide et sincère, finira par confesser à la fin du film. Cette expiation lui permettra de s’en sortir, meurtrie par cette aventure mais grandie par le pardon et la sérénité retrouvée.

Alors, que penser de ce « Cercueil de Cristal » ? Haritz Zubillaga et Aitor Eneriz, respectivement réalisateur et scénariste, proposent un huis clos au concept très intéressant. Sorte de Buried véhiculé, l’emprisonnement représente celui dans lequel Amanda se trouve, dans le déni des raisons fallacieuses qui ont fait sa réussite et de l’égoïsme dont elle dut faire preuve. Le voyage que fait la limousine n’est ni plus ni moins que le chemin fait par l’héroïne qui, progressivement, va devoir se remettre en question, pour sa survie physique et psychique.

Sa jumelle antagoniste peut être vue comme un double maléfique habitant de nombreux acteurs et de nombreuses actrices. Quelle est la frontière entre ce que je joue et ce que je suis ? Suis-je la personne que je suis ou bien la personne que le public pense que je suis ?

Au final, un film bien plus profond et cathartique qu’il n’y paraît. Sur la forme, El Ataúd de cristal reste cependant prudent et nous emmène davantage vers le thriller psychologique que vers le trash. Un film de séquestration plutôt sage, dira-t-on. Seule à l’écran les ¾ du film, Paola Bontempi s’en sort avec les hommages, ne surjoue pas la palette d’émotions que son personnage traverse. On pourra néanmoins reprocher un petit manque de créativité quant aux idées visuelles. Enfermé·e·s avec l’héroïne pendant une heure, dans la limousine, les cadrages sont relativement consensuels et l’effet claustrophobique se fait attendre.

En résumé, El Ataúd de cristal ne révolutionne pas le genre mais propose un moment très divertissant, confirmant les prises de risques et l’originalité des œuvres ibériques proposées ces dernières années.


Francesca

(Luciano Onetti, 2016)

by Lord Humungus

Réalisé par Luciano Onetti et produit par son frère Nicolas Onetti, Francesca est un film italo-argentin qui s’inscrit dans le mouvement des neo-gialli à l’instar de Crystal Eyes réalisé par le duo Ezequiel Endelman et Leandro Montejano ou encore Amer et L’Étrange Couleur des larmes de ton corps de Hélène Cattet et Bruno Forzani. Le film, symbole d’un développement d’un cinéma de genre en Amérique latine depuis les années 2000, constitue un triptyque avec le premier film des frères Onetti, Deep Sleep (2011) et Abrakadabra (2018) le plus réussi des trois. Vibrant hommage au Giallo et à ses maîtres incontestés italiens, Dario Argento et Mario Bava en tête, le film y reprend l’esthétique et le modèle narratif qui ont rendu ce mouvement cinématographique populaire à travers le monde. Ainsi, le film nous conte l’histoire d’un inspecteur de police enquêtant sur une série de meurtres dans lesquels on retrouve des lettres citant La Divine Comédie de Dante, alors que l’affaire de la disparition d’une fillette, Francesca, fille d’un célèbre écrivain disparue 15 ans auparavant refait surface dans les journaux. Mais, à fur et à mesure de l’enquête, l’inspecteur commence à croire que les deux affaires sont liées. Alternant entre flashbacks de la petite Francesca, moments de l’enquête et scènes mystérieuses du tueur, la mise en scène de Luciano Onetti reprend de nombreux codes du Giallo : couleurs saturées et images très contrastées, trauma d’enfance, enquête policière, meurtres sadiques à l’arme blanche qui frôlent consciemment avec le fétichisme, mains gantées du tueur qui nous cachent à la fois son identité et son sexe, gros plans sur les yeux des victimes, décadrage et zoom frontal, sans oublier une musique digne du rock psychédélique des Goblins. De plus, l’esthétique des décors et des objets rappelle l’Italie des années 70, période faste du Giallo et du cinéma de genre italien, faisant ainsi du film une œuvre très intéressante à découvrir.


The Cat, les griffes de l’enfer

(Seung-wook Byeon, 2011)

by Syneha

Film sud-coréen réalisé par Seung-wook Byeon, The Cat nous conte l’histoire d’une toiletteuse du nom de Soyeon qui recueille un chat suite à la mort de l’une de ses clientes. Après cette adoption la jeune femme commence à avoir des apparitions étranges : une petite fille aux yeux félins semble la suivre. Peu à peu son entourage est touché par une étrange malédiction bien que la police conclut à des décès par crises de panique. Elle décide alors de mener l’enquête avec Junseok, un policier cherchant à retrouver l’identité de cette mystérieuse enfant. Des événements paranormaux se dévoilent peu à peu lorsqu’un membre du refuge pour animaux est inexplicablement attiré dans l’incinérateur… Le duo apprend alors une terrible vérité : la chaufferie d’un immeuble, infestée par des chats, a été condamnée, laissant les félins suffoquer et mourir lentement. Est-ce une vengeance de ces boules de poils aux griffes acérées ? Peu de temps après, la jeune femme rencontre une vieille dame, à la recherche de sa petite fille, disparue dans les environs de cet immeuble maudit. En découvrant la photo de l’enfant, Soyeon reconnait le visage de la petite fille de ses cauchemars. L’investigation continue alors dans cette bâtisse sombre et sa chaufferie exiguë. Seul hic, Soyeon souffre d’un trauma d’enfance qui la rend claustrophobe…

Ce métrage de fantômes possède quelques ressemblances avec le célèbre Dark Water (Hideo Nakata, 2002) et rappelle la légende du bakeneko nippon. Le mélange du fantastique et de l’horreur dans une atmosphère grisâtre et sombre rend ce film glacial et anxiogène à visionner. Le fantôme d’une enfant perdue et injustement condamnée, au contrôle d’esprits de chats errants qu’elle a par le passé essayé de protéger, recherche une justice que seule notre héroïne principale est capable de lui donner. Autant de souffrance réunie en un endroit ne peut que créer une terrible malédiction asiatique fusionnant esprit animal et humain, luttant ensemble pour un même dessein…


The Forest of the Lost Souls

(José Pedro Lopes, 2016)

by Syneha

Dans une mystérieuse forêt entre l’Espagne et le Portugal, deux inconnu·e·s se rencontrent là où de nombreuses personnes viennent pour s’ôter la vie. The Forest of the Lost Souls est slasher portugais nous propulse dans un récit dans lequel la vie et la mort se côtoient au travers des dialogues prenants, une ambiance onirique à la frontière d’un conte de fée, et un esprit dérangé d’une jeune femme en perte de repères. Carolina, une jeune femme semblant flâner sans but dans ces bois rencontre Ricardo, un homme âgé, dévasté par la mort de sa fille. Durant une bonne partie de ce métrage en noir et blanc, les deux protagonistes vont chercher à découvrir les raisons que les poussent respectivement à venir dans « la forêt aux âmes perdues » jusqu’à ce qu’iels se décident à se donner la mort ensemble… Néanmoins, Carolina se révèle peu à peu, montrant son vrai visage : cette psycho girl se ballade en ces lieux pour satisfaire ses pulsions brutales.

La repartie de Carolina et les doutes de Ricardo font des conservations l’un des éléments le plus intrigant de ce film. Frôlant avec le thriller psychologique et le drame émotionnel, The Forest of the Lost Souls passe d’une atmosphère quasi-philosophique à un slasher macabre en un rien de temps. L’action est si soudaine qu’elle perturbe son public. Entre révélations lugubres, jeux sadiques et tragédies familiales, c’est bien la mort et sa fascination qui est au centre de cette intrigue.


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