Top 10 des films ensorcelants

En ce mois d’Halloween quoi de mieux que de regarder un film de sorcière. En voici quelques uns du cinéma de genre qui témoignent de tout le mystère se cachant derrière l’art de la sorcellerie.

The Worst Witch, téléfilm musical britannique réalisé par Jim Murphy, en 1986.

Mildred Hubble, une jeune fille maladroite est intégrée dans une fameuse académie de magie. Malgré son incapacité à réussir ses tours de magie, elle est épaulée par Grand Wizard qui contrairement aux autres, croit fortement en ses capacités.

Un duo magique entre Fairuza Balk (The Craft) et Tim Curry (Ça – « Il » est revenu), dans cette comédie fantaisiste et kitch.

Le Masque du démon aka La Maschera del demonio, film italien réalisé par Mario Bava en 1960.

Condmanée pour sorcellerie, une femme du nom d’Asa est exécutée durant l’Inquisition au XVIIe siècle. Deux siècles plus tard, deux docteurs la ressuscitent involontairement de sa tombe, et elle semble bien décidée à se venger.

Un grand film du mouvement gothique sublimé par l’interprétation de Barbara Steele pour l’un des premiers succès de Mario Bava.

Vij aka Viy, Spirit of Evil, film soviétique réalisé par Constantin Erchov et Gueorgui Kropatchev, en 1967.

Ayant tué une fermière qui se trouve être une sorcière, un séminariste qui avait pour plan de partir en vacances, se retrouve à veiller sur l’âme de cette dernière durant trois épouvantables nuits.

Tout comme Le Masque du démon de Mario Bava, Vij est une adaptation du récit éponyme de Nicolas Gogol datant de 1835, qui prévalue pour son esthétique particulière.

Season of the Witch, film américain réalisé par George A. Romero, en 1972.

S’ennuyant dans sa vie de femme au foyer, Joan Mitchell, une quarantenaire, se laisse distraire par les dires d’une voyante et décide de se mettre à la sorcellerie, une pratique non sans danger.

Un portrait déroutant et féministe dépeint par George A. Romero à qui l’ont doit la Saga des zombies. Une pépite du cinéma de genre.

La Sorcellerie à travers les âges aka Häxan, film dano-suédois réalisé par Benjamin Christensen en 1922.

Une exploration de la sorcellerie à plusieurs époques, exploitant les caractéristiques comme les sacrifices, les sabbats, les représentations de la femme, etc..

Un essai cinématographique des prémices du cinéma muet explorant plusieurs aspects du genre.

Masters of Horror : saison 1, épisode 2 – Le Cauchemar de la Sorcière aka Dreams in the Witch house, épisode réalisé par Stuart Gordon, en 2006.

Un étudiant s’installe dans la ville d’Arkham en Nouvelle-Angleterre afin d’y faire des recherches. Mais d’étranges cauchemars dans lesquels une sorcière apparaît commencent à le perturber et à envahir son espace.

Un épisode fort sympathique de la série Masters of Horror que nous offre Stuart Gordon (Re-Animator) adaptée de la nouvelle d’horreur La maison de la sorcière de H. P. Lovecraft en 1933.

Démoniaque Présence aka La Casa 4 : Witchcraft, film italien réalisé par Fabrizio Laurenti, en 1988

On raconte qu’il y’a des années, sur une île du Massachusetts, une sorcière persécutée se refugia dans un hôtel. Un groupe de personne s’y installe et ne vont pas échapper à la vengeance de cette mystérieuse femme qui semble hanter les lieux.

Un bon film de série Z aux effets kitchs comme on les aime, dans lequel on a plaisir à retrouver Linda Blair (L’Exorciste).

La trilogie des Trois Mères réalisé par Dario Argento : Suspiria, réalisé en 1977.

Suzie, une jeune américaine, intègre une grande école de danse à Fribourg. De terribles meurtres s’y produisent et la jeune femme découvre alors à qui appartenait réellement cette grande résidence.

Inferno, réalisé en 1980.

Une poétesse, installée à New York dans un luxueux immeuble, fait la découverte d’un livre d’un architecte dans lequel il raconte avoir construit trois demeures pour trois puissantes sorcières. Dans la ville de Fribourg, à New York et à Rome.

La Troisième Mère aka La Terza Madre, réalisé en 2007.

Jeune étudiante en Arts à Rome, Sarah libère malencontreusement une des plus puissantes sorcières prête à faire sombrer le monde dans le chaos le plus total.

La trilogie a contribué au succès du maître de l’horreur Dario Argento. Bien que le dernier opus ait eu moins d’effet que les deux premiers réalisés des années plus tôt, il termine avec brio ce mythe des sorcières.

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