Top 5 des enfants pas très sympas dans les films d’horreur

Aussi adorables qu’ils soient, les enfants peuvent être diaboliques et manipulateurs. Voici un petit top 5 où les méchants sont les enfants !

Chromosome 3/The Brood de David Cronenberg (1979)

The law believes in motherhood.

Chromosome 3 raconte l’histoire de Nola Carveth, une femme souffrant de troubles psychologiques qui se rend dans une clinique afin de suivre une thérapie particulière. Son mari et sa fille, Candice, vont lui rendre régulièrement visite. Sa petite fille se retrouve alors en état de choc et plusieurs crimes sont commis par d’étranges créatures.

Dans ce film hautement réussi, Cronenberg nous livre à des scènes de profondes angoisses et stupeurs en y développant l’un des thèmes récurent dans bon nombre de ses films suivants, à savoir la manipulation génétique. Ce film est d’autant plus marquant qu’il a été inspiré de sa vie personnelle. Ainsi il a su retranscrire ses craintes paternelles d’une façon plus extrême mais révélatrice.

chromosome 3

Les Démons du Maïs/Children of the Corn de Fritz Kiersch (1984)

[with a diabolical smile] We want to give you Peace.

Un couple d’américains se retrouve bloqué dans le Nebraska lorsqu’un accident de voiture survient. Ils s’y arrêtent et se retrouvent dans un village avec comme seuls habitants des enfants « maléfiques ».

Ce film est l’adaptation d’une nouvelle de Stephen King, dans le recueil Danse Macabre de 1978. Le budget n’est pas énorme mais l’interprétation des jeunes acteurs fait que le pari est assez bien réussi. De ce film ressort sans doute une critique du fanatisme religieux dans une Amérique où les enfants sont livrés à eux-mêmes.

démons du mais

Le Village des Damnés/Village of the Damned de John Carpenter (1995)

What is that word you’re thinking? What is empathy ? … So if I have felt pain I should be able to identify with others who feel pain ?

Dans le village de Midwich, les habitants perdent étrangement connaissance. A leur réveil, un bon nombre de jeunes femmes se retrouvent enceintes et leurs progénitures, presque identiques, s’avèrent posséder des pouvoirs surnaturels.

Remake de John Carpenter, du film homonyme de 1960 de Wolf Rilla, ce film a été souvent déprécié par les critiques et le réalisateur lui-même ne retient pas comme étant sa meilleure réalisation. Il gagne cependant à être bien plus considéré, ne serait-ce que par l’interprétation originale de Christopher Reeve (Superman) ou Mark Hammil (Luke Skywalker dans Star Wars).
Le travail d’intrigue est réussi et Carpenter a su mettre le doigt sur une société privée d’humanité.

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Damien, la Malédiction aka The Omen de Richard Donner (1976)

Look at me Damian, it’s all for you.

Alors que la femme d’un ambassadeur fait une fausse couche, ce dernier décide d’adopter un orphelin à l’insu de son épouse qui ignore alors que son propre bébé n’a pas survécu. Une fatale erreur…

Un grand classique du genre sur le thème de l’antéchrist (thème déjà utilisé auparavant avec Rosemary’s Baby de Roman Polanski en 1968). On y trouve ici peu d’effets spéciaux, mais des scènes oppressantes et dérangeantes, particulièrement celle de la baby-sitter folle sur le toit. Un remake nommé La Malédiction (The Omen) a été fait en 2006 par John Moore (Max Payne (2008), En territoire ennemi (2001)), mais ne vaut pas authenticité et l’angoisse qui émane du film original.

damien la malediction

The Children de Tom Shankland (2008)

Bye-bye Mummy.

Une fête de famille pour le Nouvel An se transforme en cauchemar, lorsque les enfants adoptent une attitude de plus en plus inquiétante voire mortelle.

Un film britannique peu connu du grand public, il a obtenu une mention spéciale lors du Festival du Film Fantastique de Strasbourg en 2009. Et à juste cause. Contrairement à d’autres films du genre, le réalisateur brouille les pistes en montrant des enfants tout ce qu’il y a de plus innocents pour nous mener vers une décadence diabolique. On y retrouve également une critique des relations parentales quant à l’éducation de leurs enfants entre autorité et permissivité. Un film à voir.

the children

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